Le Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique s’est tenu du 7 au 11 juin 2010.
Le Directeur général de l’Agence a ouvert son discours liminaire avec la Conférence internationale sur l’accès à l’énergie nucléaire civile de Paris qui "a illustré l’intérêt international croissant pour l’énergie nucléaire en tant que source d’énergie propre et stable". M. Amano a également fait part de sa satisfaction quant aux conclusions de la Conférence d’examen du TNP. Concernant la capacité nucléaire israélienne, il a précisé qu’il soumettra son rapport au Conseil des gouverneurs et à la Conférence générale de septembre.
Points à l’ordre du jour :
Le Conseil a fait part de sa satisfaction quant aux activités de l’Agence évoquées dans le rapport.
Le Conseil a approuvé le document intitulé "Projet de prescriptions de sûreté : stockage définitif des déchets radioactifs".
Le Conseil a pris note du rapport 2009 sur la coopération technique et a approuvé un projet d’aide aux pays à l’amélioration de la gestion des projets de coopération technique.
La proposition de compromis de l’ambassadeur Rasi a été acceptée par le Conseil.
Le rapport 2009 sur la mise en place des garanties a été approuvé par le Conseil.
RPDC
Aucun rapport n’a été publié, la situation demeure inchangée depuis le départ des inspecteurs de l’AIEA en Mars 2009.
Iran
L’AIEA a présenté un nouveau rapport sur la mise en place des garanties en Iran, soulignant que l’Iran a continué l’enrichissement de l’Uranium à 20% depuis le dernier conseil de mars. Il a de nouveau appelé l’Iran à respecter ses engagements au titre du TNP et à adopter le protocole additionnel.
La France, la Russie et les Etats-Unis ont remis au Directeur Général un document faisant état de leurs préoccupations vis-à-vis de l’accord tripartite Brésil-Iran-Turquie de fourniture de combustible pour le réacteur de recherche de Téhéran.
Syrie
Sur ce point, M. Amano a souligné la coopération toujours insuffisante de la Syrie depuis 2008.
A la demande du groupe arabe, ce point de l’ordre du jour a été ajouté, suivant la résolution adoptée à la dernière conférence générale. Beaucoup de pays, dont l’Union Européenne, ont regretté que ce point ait été mis à l’ordre du jour, d’autant plus que l’AIEA n’avait pas encore diffusé de rapport à ce sujet.
