Le Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) s’est tenu du 1er au 4 mars 2010.
Pour sa première intervention en tant que Directeur général, M. Amano a mis en avant, dans son discours liminaire, la priorité qu’il attache à la lutte contre le cancer, rappelant à cette occasion l’aide apportée à Haïti.
Le Conseil a, comme il le fait régulièrement depuis 2003, consacré une partie importante de sa réunion à examiner le non-respect par l’Iran de ses obligations et les graves inquiétudes soulevées par son programme nucléaire.
Le Conseil a examiné les rapports d’ensemble sur la sûreté nucléaire pour 2009 et du projet de prescription de sûreté concernant le cadre gouvernemental, législatif et réglementaire, celui sur le stockage définitif des déchets radioactifs ayant vu son adoption être repoussée par la Russie.
Sur ce point de l’ordre du jour, dédié à la Revue d’ensemble de la technologie nucléaire 2010, le Conseil a salué le travail de l’Agence et l’a encouragé dans ses efforts.
Le Conseil a pris note du rapport du groupe de travail, rédigé par les Ambassadeurs de Finlande et du Brésil qui l’avaient successivement présidé.
Le Conseil a approuvé l’accord de garanties et le protocole additionnel de l’Angola, ainsi que le protocole additionnel de la Gambie.
Aucun rapport n’a été publié et la situation demeure inchangée depuis le départ des inspecteurs de l’AIEA l’année dernière.
Le directeur général Amano a présenté son premier rapport sur l’Iran qu’il a déclaré avoir voulu factuel. Celui-ci décrit le non-respect par l’Iran de ses engagements en matière de non-prolifération nucléaire et les questions soulevées quant à la véritable finalité de son programme nucléaire.
Sur ce point, M. Amano a souligné la coopération très insuffisante de la Syrie depuis 2008.
L’UE a fait une déclaration sur les assurances multilatérales de fourniture de combustible.
